Bijour Bijour

Bijour Bijour
Bijour bijour !! Mon blog et pour tous ce qui trouve que le cannabis devrait avoir sa place autant que la cigarette ^^ vous pensez que je n'ai pas d'argument ?? Lisez la suite ^^

Dsl mais c'été vraiment trop long ce que j'avait ecrit sur ce premier article sa me gonflé lol alors je veu bien faire un descriptif de moi mais plus pitit ^^ Si vous voulez du plus belle la vie allumez votre télé....

Donc je me presente ^^ Je m'apelle Pierre, alias pierrot, je suis née le 02/08/90 a Riom dans le 63, je travaille dans un studio de tattouage et de piercing avec mon pere a Issoire dans le 63 egalement ^^

Voila, voila................... lol

# Posted on Sunday, 06 August 2006 at 7:11 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 9:26 AM

Cannabis, la loi

Cannabis, la loi
Le dispositif français de lutte contre la toxicomanie repose sur la loi du 31 décembre 1970, qui associe une approche répressive et des mesures d'aide aux usagers de drogues. La Loi classe notamment comme stupéfiants: le cannabis, la cocaïne, l'héroïne, les amphétamines, le LSD, la mescaline, certains barbituriques, certains tranquillisants, certaines préparations contenant des substances en faibles dosages (médicaments codéinés).

La production, la détention, la vente et l'usage de stupéfiants exposent à des sanctions, plus ou moins sévères selon l'acte commis. Ainsi, le simple usage peut être sanctionné d'un an d'emprisonnement ou d'une amende et des peines d'emprisonnement peuvent aller jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité pour les trafiquants. Néanmoins, les peines prononcées pour usage de stupéfiants tiennent compte à la fois du type de substance consommée et de la fréquence de cette consommation. Un usager occasionnel pourra bénéficier d'une plus grande clémence qu'un usager d'habitude, qui sera lui même moins sévèrement condamné qu'un usager revendeur.

Le cannabis est classé parmi les stupéfiants depuis la convention de Genève en 1925, il s'agit donc d'une substance dont l'usage, la cession (le don), l'incitation, la vente et la production sont interdits. Actuellement, la législation française, qui date du 31 décembre 1970, punit l'usage de cannabis de deux mois à un an de prison et jusqu'à 3 800 euros d'amende, et la cession ou l'offre en vue d'une consommation personnelle de cinq ans de prison et environ 76 000 euros d'amende. La cession est également punie par la loi.

Il faut noter que le trafic est punissable d'une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité, ce qui place, en droit, la question des drogues au même niveau que celles du terrorisme et du proxénétisme (lois d'exception). Ce genre de condamnation peut donc être un motif de refus de suspension de peine.


Enfin, il faut rappeler une mesure législative toute récente, qui n'est pas sans conséquence pour les personnes faisant usage de cannabis ou de n'importe quel stupéfiant : en janvier 2003, l'Assemblée nationale a adopté une loi punissant la conduite automobile « sous l'influence de stupéfiants » de deux ans de prison et 4500 euros d'amende. Or il est important de savoir que la consommation de cannabis peut laisser des traces dans les urines jusqu'à sept semaines.

Si la police vous retrouve en possession de cannabis, même si la quantité trouvée est très faible, il s'agit d'un délit. La loi prévoit pour cela une peine allant jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 3750 euros d'amende. S'il s'agit d'une première fois, le juge peut aussi ordonner le plus souvent une orientation vers une structure sanitaire, éducative ou d'insertion sociale.

Si vous vendez ou donnez du cannabis, même en très faible quantité, même pour « dépanner » un copain, vous encourez une peine pouvant aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75000 euros d'amende. Ces peines sont doublées lorsque le cannabis est vendu à des mineurs.

# Posted on Tuesday, 08 August 2006 at 5:48 AM

Edited on Thursday, 03 May 2007 at 5:29 AM

Appel du 18 joint

Appel du 18 joint
Cigarettes, pastis, aspirine, café, gros rouge, calmants font partie de notre vie quotidienne. En revanche, un simple joint de cannabis (sous ses différentes formes : marijuana, haschich, kif, huile) peut vous conduire en prison ou chez un psychiatre.

Des dizaines de documents officiels (notamment les Rapports La Guardia aux Etats-Unis, Wootton en Grande-Bretagne, Le Dain au Canada) ont démontré que le cannabis n'engendre aucune dépendance physique, contrairement aux drogues dites dures, telles que l'héroïne, mais aussi au tabac ou à l'alcool, et n'a aucun effet nocif comparable (pas même une bronchite, sauf chez les grands fumeurs, a écrit aux États-Unis le directeur de l'Institut national contre l'abus des drogues). Le contenu de ces documents n'a jamais été porté à la connaissance du public français, on a préféré laisser la grande presse mener des campagnes d'intoxication fondées sur des mensonges ineptes.

Dans de nombreux pays déjà : États-Unis, Pays-Bas, Canada... la législation sur le cannabis a été considérablement adoucie. En France, on continue d'entretenir la confusion entre drogues dures et drogues douces, gros trafiquants, petits intermédiaires et simples usagers. Cela permet de maintenir et de renforcer une répression de plus en plus lourde ; depuis 1969, la police peut perquisitionner chez n'importe qui, sans mandat, à toute heure du jour et de la nuit, sous prétexte de drogue. Cela permet des arrestations massives de jeunes et des quadrillages policiers. Cela sert à justifier la détention de centaines de personnes, petits revendeurs ou fumeurs de cannabis, quand tous le monde sait que des gros bonnets de l'héroïne sont en liberté. Ces emprisonnements, bien sûr, sont sélectifs et frappent en priorité la jeunesse, surtout la jeunesse ouvrière et les immigrés, particulièrement dans les régions.

Or, des milliers et des milliers de personnes fument du cannabis aujourd'hui en France, dans les journaux, les lycées, les facultés, les bureaux, les usines, les ministères, les casernes, les concerts, les congrès politiques, chez elles, dans la rue. Tout le monde le sait. C'est pour lever ce silence hypocrite que nous déclarons publiquement avoir déjà fumé du cannabis en diverses occasions et avoir, éventuellement, l'intention de récidiver. Nous considérons comme inadmissible toute forme de répression individuelle, soumise à l'arbitraire policier, et entendons soutenir activement tous ceux qui en seraient victimes.

Nous demandons que soient prises les mesures suivantes :
- Dépénalisation totale du cannabis, de son usage, sa possession, sa culture (autoproduction) ou son introduction sur le territoire français en quantités de consommation courante.
- Ouverture de centres d'information sur les substances psychotropes, en ordre alphabétique : alcool, cannabis, cocaïne, héroïne, LSD, médicaments, tabac, etc.


Nous n'avons que faire de la légalisation de la marijuana, ni de sa commercialisation, si des trusts à joints s'en emparent, c'est une question de société. Ce texte n'est pas un appel à la consommation, il vise seulement à mettre fin à une situation absurde.

# Posted on Tuesday, 08 August 2006 at 5:56 AM

Edited on Sunday, 22 July 2007 at 3:46 PM

Assassin - légal ou illégal ?

Assassin - légal ou illégal ?
Assassin - légal ou illégal ?

"L'échec de la guerre à la drogue ne peut s'expliquer seulement par les effets pervers de la répression ou la corruption des agents de contrôle.
La cocaïne rapporte beaucoup trop d'argent pour qu'on la combatte sérieusement,
C'est une formidable pompe à finance qu'on ne peut abandonner aux seuls trafiquants.


La guerre à la drogue a été créée pour des objectifs politiques,
Qui servent les politiciens et justifient les budgets militaires, on s'explique :
La politique de subvention agricole appliquée,
Par la Communauté Européenne et les Etats-Unis.
A fait chuter les prix agricoles de 50% en 30 ans donc les pays;
Du Tiers-Monde n'ont plus que les cultures de coca,
De pavot, de hachich et de marijuana.
Pour être compétitif sur les marchés internationaux.
Bonne raison pour envoyer les G.I's. dans les pays producteurs de pavot.
On combat la keco, pour avoir des places stratégiques dans le business illégal,
Car la communauté financière internationale
Gère les bénéfices de la drogue dans les banques occidentales.
La seule vente légale de feuilles de coca,
Est pour Coca-Cola qui les raffine pour sa boisson.
Les USA combattent la coca !
Alors qu'il sont les seuls au monde à pouvoir l'importer librement dans leur nation.
Pendant que dans la rue on se fait serrer pour deux grammes de chichon.
Les prisons sont remplies de petits délits,
Le tout organisé comme un show télévisé.
Chaque personne a son rôle à jouer dans la société.
Mais attention, chacun à sa place,
Sniffe de la coke dans le ghetto, vends du teuchi par kilo,
Mais ne viens pas t'occuper du business de l'Etat sinon tu finiras à la morgue ou au cachot.
L'Etat assassine, ce n'est pas une surprise;
Quand l'Etat a une cible son bras ne tremble pas quand il vise.
La répression sur les petits trafiquants,
Cache la vraie identité des gouvernements en occident.
C'est la France qui vend des armes au Rwanda,
Les Etat-Unis contrôlent toujours Panama.
Et tout le monde s'agite dès qu'il y a du fric,
La mort est valeur marchande, c'est la loi du trafic.


Car le business des armes est légal,
Mais le business du teushi reste toujours illégal.
Le business des tranquilisants est légal,
Mais le business de la sensi reste illégal.


Tous les business sont légaux quand ils sont controlés,
L'illégalité dépend de ta place dans la société.
Tu peux dealer des kilos si tu es dans l'armée,
Mais te faire enfermer 10 ans si tu deales pour ton quartier.
Certains dealent de la came, d'autres dealent des armes,
Le business illégal est légal quand il sert le patrimoine national.


Tous les business sont légaux quant ils sont controlés,
L'illégalité dépend de ta place dans la société.
Tu peux mourir dans la rue d'une O.D.
Mais pas dealer dans l'escalier de ta cité.
Certains dealent de la came, dÕautres dealent des armes...


Quant on s'aperçoit de tout ce trafic, de tout ce fric, toute cette thune qui circule
Pendant que les petits dealers croupissent en cellule.
On se demande si il ne faudrait pas
S'organiser arme au poing face à la lo .
L'Etat nous pousse dans les précipices, dans le gouffre.
Le business du hachich développé dans les artères des villes,
Occupe et fait survivre les forces du underground les plus actives.
Voilà pourquoi l'Etat le tolère,
Il préfére nous voir faire des affaires illégales,
Plutôt que de nous voir nous organiser entre villes sur des bases sociales .
Si tu vends la mort dans un bar-tabac,
Pas de problèmes pour toi tu es couvert par l'Etat.
Car 70% d'un paquet de cigarette,
Et chaque dose d'alcool calculée au millimètre.
Reviennent dans la poche du big boss,
Celui qui contrôle sans visage les parents et nos gosses.
Mais si tu vends de la drogue à son insu,
Tu deviens le déguisement parfait dont les médias sont à l'affût.
Pour faire croire que la guerre à la drogue est déclarée.
" Cette année nous avons attrapé ceux qui tuent vos enfants dans les lycées."


La télé est une drogue, le tabac est une drogue,
Le café est une drogue, l'Amour peut être une drogue.
L'alcool rend accro comme l'héro,
Les ragots des médias font plus de victimes que le teush et la keco.
Et en France, on nous traque toujours pour un oinj de sensi,
Pour un keusdi de teushi, et aucune pédagogie en ce qui concerne la toxicomanie.
Assassin analyse comme beaucoup l'ont déjà fait.
Ce n'est qu'un grain musical dans l'Histoire de l'Humanité.
Non, non, non nous n'allons rien changer,
Le business illégal est contrôlé à une échelle internationale.
Produit du Capital, ils aiment quand dans tes veines coule de la came.
L'attaque est sociale, l'attaque est raciale.
Ne sois pas surpris que les quartiers défavorisés soient le plus touchés par ce mal.


Car le business de l'heroïne est illégal,
Mais le business de l'alcool est légal.
Le business de la cocaïne est illégal,
Mais le business du sexe est légal."

# Posted on Tuesday, 08 August 2006 at 6:12 AM

Edited on Sunday, 22 July 2007 at 3:48 PM

Les grands du reggae/ragga

Les grands du reggae/ragga
Et oui qui ne s'y attendez pas !! pas de gandja sans bon ragga !! alors, on va faire un petit voyage dans l'histoire des grand du reggae/ragga :

Robert Nesta Marley dit bob marley, naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami... Pour_en_savoir_plus_cet_ici

Ce jeune artiste, dont le nom vous semble sans doute très familier, n'est autre que le premier fils de Bob Marley. De son surnom "Junior Gong", Damian Marley est né à Kingston, en juillet 1978, Dans son nouvel opus, le fils de Bob Marley ne se cantonne pas à un genre musical spécifique, mais introduit différentes saveurs sonores, et suit l'exemple de son père en s'intéressant aux problèmes sociaux. « Welcome To Jamrock », aborde, loin des préoccupations commerciales, la pauvreté, la violence, et les problèmes qui dévastent la Jamaïque. Cet album vient de remporter le Grammy Awards du meilleur album reggae, de l'année 2006... Pour_en_savoir_plus_cet_ici

Né à Church Lincoln (Westmoreland) en Jamaïque le 9 octobre 1944, Winston Hubert Macintoch dit Peter Tosh n'a pas connu son père. Sa mère (Alvera Coke) pauvre adolescente ne pouvant l'élever le confie à une tante dans la ville côtière de Savana La Mar. Tosh fut influencé par le Blues , la Soul et surtout le Ska. Le Ska véhiculait des messages de rebellion, d'encouragement et de prise de conscience. C'était aussi la période des indépendances dans le tiers-monde, l'époque du black power. Le Ska rencontra un grand succès auprès des jeunes du ghetto. Peter Tosh essaya des mélanges de genres musicaux assez surprenants. Il perfectionna sa guitare et sa voix. C'est aussi à cette époque que le Ska fut détrôné par le Rock Steady (plus rythmique) qui deviendra plus tard le Reggae... Pour_en_savoir_plus_cet_ici

# Posted on Thursday, 24 August 2006 at 2:11 PM

Edited on Sunday, 22 July 2007 at 5:42 PM